Acheter en couple à Reims : les précautions juridiques indispensables
À Reims, une part croissante des acquisitions immobilières est réalisée par des couples non mariés. En dehors du mariage, aucun régime légal ne protège automatiquement les partenaires l'un vis-à-vis de l'autre en matière immobilière. Le régime de l'indivision s'applique automatiquement. Il impose l'unanimité pour toute décision importante et autorise chaque indivisaire à demander le partage (c'est-à-dire la vente forcée) à tout moment. Selon les chiffres de l'INSEE, plus de 40 % des couples en France vivent en union libre et la majorité d'entre eux achètent sans avoir anticipé les conséquences juridiques de cette situation.
Mariage, PACS ou concubinage : quelles différences concrètes pour l'achat immobilier ?
Pour les couples mariés sous la communauté réduite aux acquêts (régime légal), les biens acquis pendant le mariage appartiennent à 50 % aux deux époux. En cas de décès, le conjoint survivant hérite avec des droits de succession nuls entre époux.
Pour les partenaires pacsés, le régime par défaut depuis 2007 est la séparation de biens. Un testament est nécessaire pour protéger le partenaire survivant, le PACS n'ouvrant pas de droits successoraux automatiques. Pour les concubins, l'indivision s'applique automatiquement. En cas de décès, la part du défunt va à ses héritiers légaux, pas à son partenaire, sauf testament.
Qu'est-ce que la convention d'indivision et pourquoi la recommandons-nous à Reims ?
La convention d'indivision est un acte notarié qui organise les règles de fonctionnement de la co-propriété. Elle peut contenir : la durée de l'indivision (généralement cinq ans renouvelables, empêchant une demande de partage immédiate) ; les règles de gestion courante ; un droit de préemption au bénéfice des co-indivisaires en cas de vente de la part de l'un d'eux ; et les modalités de rachat. À Reims, où les appartements en copropriété sont nombreux et les décisions de copropriété fréquentes, cette convention est particulièrement utile. Son coût : 300 à 600 euros chez le notaire, modeste au regard de la protection apportée.
Comment le testament permet-il de protéger son partenaire en cas de décès ?
Un testament notarié léguant sa quote-part au partenaire garantit que le survivant pourra conserver le logement sans être contraint par les héritiers du défunt. Ce document coûte entre 100 et 300 euros et peut être modifié à tout moment. Pour être efficace, il doit être notarié et précis. Pour les partenaires pacsés, cette protection est d'autant plus importante que le PACS n'ouvre pas de droits successoraux automatiques.
Antoine et Sophie, acheteurs rémois : « Notre conseillère CENTURY 21 nous a expliqué qu'en tant que concubins, notre partenaire n'hériterait pas automatiquement. On a immédiatement pris rendez-vous avec le notaire. On a fait les testaments croisés le jour même. Moins de 300 euros pour une vraie tranquillité d'esprit. »

Comment notre agence intègre-t-elle le conseil juridique dans son accompagnement ?
Chez CENTURY 21 Martinot Immobilier, nous abordons systématiquement les questions juridiques lors de chaque accompagnement d'achat à deux. Nous identifions les situations qui nécessitent un conseil notarial et orientons vers les bons interlocuteurs au bon moment.
Notre recommandation : consulter un notaire avant la signature du compromis, pas après. Ce conseil préalable est souvent gratuit dans sa phase d'information et permet de choisir en connaissance de cause. Notre agence est notée 4,7/5 sur Google. Venez donc nous rencontrer au 9 rue des Élus à Reims.